début juillet 2005
Un joli petit varan
Le bassin des phoques: une espèce d'immense aquarium.
Jimmy teste un jeu d'enfants. C'est une petite grue qui ramasse du vrai du sable. On s'est bien amusé!
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le nouveau site d' Alain87
Liège [Belgique] lorsqu'on a un très petit revenu..
CLIC article sur la ligne 38 et le Fort de Fléron
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liens:
http://perso.wanadoo.fr/aetius/vmarsch/VMAR40.htm
http://users.skynet.be/jchoet/fort/fleron.htm
Le fort de Fléron
1914 & 1940
Histoire
Indépendante en 1830, la Belgique était un État NEUTRE.
Pendant 40 ans, la Belgique profita de cette neutralité imposée pour économiser les frais d'une armée digne de ce nom.
Vers 1878, le gouvernement se décide à organiser la défense du pays et charge un certain Brialmont de présenter des projets. Le général Brialmont imagine de fortifier Namur et Liège. A l'époque, on ne construit plus de remparts, mais des lignes de forteresse sensées interdire tout passage à portée de canon. Brialmont construit 12 forts autour de Liège. C'est la P.F.L.
Il y a deux types de forts: des grands et des petits. Fléron est un grand (12 ha). Au centre du terrain un bâtiment triangulaire en béton, très bas, mais résistant à toute l'artillerie connue. Sur le toit 8 gros canons.
Dès les travaux finis, vers 1892, les autorités s'en désintéressent et ne modernisent rien.
La guerre de 1914
Le 4 août 1914, les forts de Liège sont totalement obsolètes. Outre les 12 forts et leurs 4000 servants, Liège est défendue par 12 régiments d'intervalles.
Faute de modernisation, les lignes téléphoniques sont mal installées. On a placé à tout hasard des observateurs dans les clochers d'église et les belles-fleurs des charbonnages.
Les Allemands viennent à pied le 4 août. Les premiers combats ont lieu le soir, et c'est devant Fléron. (on attaque les observateurs à Micheroux et Magnée)
Les combats débutent réellement la nuit suivante (5 au 6 août) et sont très meurtriers. Mal renseignés par les espions, les Allemand pensaient que les Belges ne se défendraient pas réellement. Le plan allemand consistait donc à se faufiler par 5 intervalles sans trop provoquer les Forts.
Cependant, les Belges ont reçus l'ordre de se défendre à outrance et le font . Une brigade allemande est éliminée à Raboséee (1000morts). Deux brigades veulent passer d' Esneux au Sart-Tilman. Elles se font massacrer dans les bois. Etc.
Les soldats échappés au massacre se vengeront sur des civils. (environ 500 personnes tuées dans les campagnes).
Le 6 au matin, les troupes d'intervalles reçoivent l'ordre de se replier sur la Gette. (Cet épisode n'est pas clair. Il y a beaucoup de versions...)
Il y a ensuite 5 jours d'accalmie. Les Allemands attendent les renforts, et les Forts, par nature imobiles, attendent dieu sait quoi.
Les renforts arrivés, les forts sont bombardé avec une violence inouïe. Plus de 4000 obus tombent sur le seul Fort de Fléron. Finalement ce sont deux grosses Bertha qui auront raison des Forts.
Fléron se rend le 14 août 1914 presque totalement détruit. Il n'y a eut que 5 soldats tués sur 396.
Loncin explose (250 morts).
Le front se déplace ensuite vers Namur, puis vers Dixmude.
La guerre de 1940
Le Fort a été reconstruit entre 1928 et 1940. On a mis encore plus de béton. On a surtout calfeutré toutes les ouvertures par peur des gaz de combat. Une tour de prise d'air a été construite du côté Moulin/sous/Fléron. Les canons ont été remplacé par d'autres de plus longue portée.
A la même époque, on construit 4 nouveaux Forts, dont Eben-Emael, le plus grand Fort du Monde.
La guerre commence le 10 mai à 5h30, mais des commandos en planeur ont attaqué Eben-Emael à 5h25. Le plus grand Fort du Monde était déjà hors service à 5h29.
La première vague Allemande passe par la Hollande, légèrement hors de portée de Fléron.
Fléron se battra 7 jours, mais seulement contre l'arrière-garde allemande. Les troupes d'élite ont contouné la PFL2. Avant de se rendre, le Commandant a l'intelligence de faire sortir ses soldats par la sortie de secours. Certains rentreront chez eux, échappant aux camps.
Maintenant
Après la guerre, aucune décision claire n'est prise quant à l'avenir des Forts.
Fléron est cédé à des promoteurs pour construire une vilaine cité.
Il ne subsiste que la tour de prise d'air et quelques locaux souterrains non visitables. Les promoteurs ont renoncé à casser les 2 mètres 50 de béton...
A l'emplacement du noyau du Fort, on trouve un petit parc un peu ridicule, et surtout bien caché.
Equipe Découverte commencera sa balade par ce petit parc, pour faire découvrir aux gens ce lieu si proche, et pourtant si peu connu.
:
La ligne 38
Balade sur la 38
Le 10 novembre 2005, Equipe découverte organisait une balade sur l'ex 38.
Cette balade très bien organisée ne rencontra pas un grand succès de foule...
En fait, nous étions cinq. Les bénévoles et l'animatrice qui avaient passés beaucoup de temps à organiser cette promenade furent un peu déçu de cette si faible participation. (Un seul usager des accueil sociaux accompagnait les organisateurs).
La balade s'est parfaitement déroulée. Il y avait évidemment beaucoup trop de sandwiches. Tout le monde (les 5) est arrivé au bout des 11 kilomètres; contrairement aux prévisions un peu pessimistes. Même le soleil était de la partie, ce qui est un vrai coup de chance mi-novembre.
Conclusion: une bonne journée. On ne comprend pas pourquoi il y avait si peu de participants.
(article en construction)
Note technique. L'article comportant beaucoup de photos, je l'ai divisé en plusieurs parties pour accélérer le chargement: Voyez historique | section Fléron-Vaux | section Micheroux-Plombière
Voici un lien vers le meilleur article sur l'ex ligne 38 http://www.e-monsite.com/lesroteusdihoussaie/rubrique-1011
aussi http://www.belrail.be/F/infrastructure/lignes/038.html
(cet article= http://liege555.over-blog.com/article-1022226.html )
La ligne 38
le RAVeL, une promenade bien entretenue en place de la défunte ligne 38
La ligne 38, dite du plateau de Herve, partait de Chênée, puis par Vaux s/Chévremont et Bois de Breux, Beyne-Heusay, Fléron et Herve,atteignait Battice.
Les gares étaient Chênée | Vaux-sous-Chèvremont | Bois de Breux | Beyne | Fléron | Retinne | Micheroux | Mélen | Herve | Battice
Le premier train belge fut inauguré le 5 mai 1835. Le 1er mai 1842, le rail arrive à Liège-Guillemins. La première section ouverte à l’exploitation, Chênée – Micheroux, fut mise en service le 15 juillet 1872. La ligne arriva à Verviers en 1879. (la section Battice-Verviers était la 38a, détruite pendant la guerre, elle ne fut jamais reconstruite , mais remplacée par l'autoroute) La ville d’Aubel remua alors ciel et terre pour obtenir un prolongement (dérivation) de la ligne et c’est finalement l’Etat Belge qui fit construire pour son compte les de la section Battice-Aubel.
La ligne fut enfin prolongée (en1895) jusque Plombières avec correspondances vers Welkenraedt et aix-la-Chapelle. La SNCB fut fondée en 1926. A cette époque, l'Etat nationalise les chemins de fer. La SNCB, soi-disant service public s'empresse de fermer les gares non-rentables. Construite pour le transport de la houille, la 38 fut également utilisée par les voyageurs jusqu’en 1957. Des trains de marchandises circulèrent jusqu’en 1986. C’est alors que l’on procèda à la désaffection et que la ligne fut laissée à l’abandon Il y eut des discussions absurdes pour savoir quoi faire de la ligne. Cela va au Conseil d'Etat qui décide...que la SNCB est propriétaire de toutes les lignes désafectées; la Région Wallonne n'est propriétaire de rien. Or toutes les lignes, cela fait... 1200 km. (Au mois de février 1996, après une bien trop longue attente, le conseil d’Etat se décidait enfin à reconnaître la S.N.C.B.(et non pas la Région wallonne) propriétaire des anciennes lignes de chemin de fer désaffectées. Soit, au total, quelque 1.600 kms dont 1.200 kms en Wallonie) Sources : Georges Lahaye et bulletin de la F.F.B.M.P.
En 1843, le rail fut prolongé vers Verviers et la frontière prussienne.
Dans les années 1860, divers projets de lignes ferrées furent élaborés pour la desserte du pays de Herve.
En 1869, une société privée dénommée « Chemins de fer des Plateaux de Herve » se vit octroyer une concession pour la création d’une ligne ferrée de Chênée à Verviers via Fléron et Herve. L’entreprise espérait surtout de beaux profits en desservant les nombreux charbonnages qui jalonnaient la ligne.
La région Wallonne construit alors des RAVeL;
Après le croisement de la rue Gaillarmont, le Sart-Moray
Section Micheroux - Plombière. Voir mon autre article
Le réseau RAVeL, dada des politiciens wallons n'existe que depuis 1995. Voici la version officielle:
Laissée à l'abandon, il faut refaire des travaux pour raveliser la 38. Des riverains avaient même loué ou volé des lopins de voies pour agrandir leurs jardins. Tous ces travaux se firent en 2004 et pendant l'hiver passé. Le RAVeL38 a été inauguré en mars 2005. et relie Vaux/s/Chèvremont à Plombière.
Quant à la 38a Battice-Verviers: cette ligne détruite pendant la guerre de 1940 n'a jamais été reconstruite. L'assiette de la voie a été réutilisée pour l'autoroute vers Luxembourg. Le dernier petit tronçon, à Verviers même vient d'être enlevé pour construire le fameux Outlet-Center. Il ne reste en 2005 qu'un seul bâtiment en ruine (entre le cinéma et le futur centre commercial), dernier vestige de la 38a.La section Fléron - Vaux
Sur les onze kilomètres de la Cité du Fort à la place Foguenne de Vaux, la ligne est bétonnée ou macadamisée et, pour les joggeurs et les chevaux, longée par des gravillons.
Le RAVel passe derrière la cité du Fort. Le chemin, bordé de pelouses est bien praticable, mais ce n'est pas la plus belle partie de la promenade.
À un km, on traverse la grand'route au vilain rond-point qui remplace l'ancienne gare de Fléron. Le RAVeL -peu visible- passe à droite de la banque ING.
Traversant une cité à l'entrée de Romsée, on arrive rapidement à Beyne-Heusay
On passe entre l’ancien charbonnage de Wérister, devenu dépôt de gravillons et la gare, aujourd’hui service des travaux.
Wérister était un des plus grand charbonnage de la région. Créé en 1883 sur un terrain de 371ha, il s'agrandira constamment jusqu'à exploiter 4900ha en 1963. La société ferme en 1965.
Immédiatement après la gare, on peut prendre la route à droite, rejoindre la grand'route, et le bus 10.
On peut aussi partir par la rue mal entretenue, à gauche. Cette rue mène à Chênée en traversant des campagnes déserte. Cette rue passe à la Chapelle Ste Anne, puis a un manége. C'est une autre promenade fort peu connue .
Le RAVeL passe derrière l’hôpital des Bruyères (km 3) puis l’on rejoint Grivegnée (km 4),
(on peut quitter le Ravel par l'escalier avant le grand pont: on n'est qu'à 200 mêtres de la Maison Communale de Beyne et du bus 10 ou à l'Impasse Lahaut; et prendre le 10 à 100m [arrêt Sion]).
On passe au-dessus de la grand'route...
et on arrive sur le haut de Jupille (km 5).A droite des prairies et les arbres du parc de Fayembois; à gauche une cité d'habitation et le terminus du bus 29.(vers la pl. République Française). [Les gens de Droixhe peuvent rentrer avec le 60]
Une longue boucle longe les anciennes usines TECO et ramène à la Nationale à hauteur du Delhaize. [bus 10]
Puis, c’est l'interminable descente vers Vaux. On croise la ligne du 13; on passe derrière l’église de Chênée-Thier [bus 29],...
Les petits marcheurs reprendront le bus ici.
Ensuite on traverse des lieus peu connus des liégeois. On est tout près de la ville; mais on longe des terrains qui furent charbonniers avant d'être laissés à l'abandon.
Quelques belles vues vers Chèvremont ou le Sart-Tilman:
A partir du cimetière, la ligne 38 a disparu, suite aux agrandissements des usines Magotteaux et aux travaux TGV.
Les Fonderies Magotteaux furent fondées le 9 mars 1920. L'entreprise s'agrandira lors de la fermeture d'un charbonnage.
Il faut prendre le chemin en macadam rouge bordé de joli réverbères, puis la rue du chalet pour arriver au plus laid rond-point de la province.
Passez sous le viaduc et prenez la rue des combattants pour arriver à la place Foguenne (km 11). On peut rentrer à Liège avec le bus 33 qui part de la place Foguenne vers la place République Française.
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